Une expérience de vie: aller les uns vers les autres!

Une expérience de vie nous attend: se retrouver, aller les uns vers les autres. Il faut inventer d’autres façons d’être ensemble, d’autres façons de vivre ensemble dans le respect de tous.

C’est une expérience que nous n’attendions pas. Tout semblait établi, rien ne paraissait pouvoir changer. Et puis, le virus est arrivé, il a bouleversé nos vies, nos relations les uns avec les autres. Il a fallu faire autrement.

Il y a quelque temps, lors de la mise au point de cet ouvrage, j’avais réfléchi à nos relations entre nous et la nature, entre les hommes. Mes pensées n’étaient pas très optimistes, beaucoup d’incertitudes apparaissaient. Ce qui m’inquiétait le plus était certainement les relations des hommes entre nous, la solitude, l’isolement, le manque de respect…

Alors, j’avais décidé d’imaginer un ouvrage résolument porté vers un avenir meilleur, où les gens allaient les uns vers les autres pour changer le monde dans lequel nous vivons.

Je ne savais pas que nos vies allaient être bouleversées, qu’il allait falloir se retrouver, aller les uns vers les autres, trouver d’autres façons de vivre ensemble. C’est une expérience de vie que la nature nous impose, sachons en profiter pour rendre le monde meilleur.

Un sourire dans la boîte aux lettres, y trouver une carte!

Ouvrir sa boîte aux lettres, y trouver une carte envoyée par un ami, c’est un sourire qu’il vous envoie, il ne vous a pas oublié.

J’aime cette idée que, dans la boîte aux lettres, il n’y a pas que des factures, il y a aussi des sourires, des moments partagés. Une carte, c’est tout cela et peut-être bien plus encore.

Roseline, Dominique, Jacqueline, toutes les trois, m’ont fait la surprise, un jour, de me montrer toutes les cartes que je leur avais envoyées. Elles sont toutes là, témoins de notre amitié qui dure malgré le temps et l’éloignement.

Imaginer une carte, c’est sourire à celui qui la recevra, c’est aussi le faire sourire longtemps après, quand, au hasard d’un rangement, il la retrouvera.

 

Croire en la vie, malgré tout, envers et contre tout!

Croire en la vie, malgré tout, envers et contre tout! Quoiqu’il arrive, la vie est là. Le soleil  se lève chaque matin. Les nouvelles, bonnes ou mauvaises, n’y changent rien.

Croire en la vie, difficile parfois. Se sentir triste, un brin mélancolique, c’est bien normal! Mais sourire aux petits riens du quotidien, c’est déjà du réconfort.

S’étonner des coquelicots qui poussent sur le trottoir, boire une grenadine, entendre à la radio une chanson qu’on aime, recevoir une carte postale, ce n’est pas grand chose. Et c’est déjà beaucoup, ça permet d’avancer.

Croire en la vie, c’est la bonne idée!

Les fleurs que j’aime, c’est un livre textile!

Les fleurs que j’aime, c’est un livre textile que je viens de terminer. Aujourd’hui, j’ai le plaisir de vous le faire découvrir.

Une des pages de ce livre textile.

Vous pouvez feuilleter ” Les fleurs que j’aime” en cliquant sur le lien ci-dessous:

livre textile

Un livre textile, c’est beaucoup de persévérance, il faut d’abord créer chaque page. L’idée était de broder chaque fleur comme on dessine avec un crayon papier, ne broder que le trait. C’est une étape que j’apprécie, le travail se fait petit à petit, à chaque jour, sa page. Puis, il faut assembler les pages, imaginer une reliure, rendre le livre attrayant.

Un livre textile, c’est une création qui reste discrète. C’est presque un secret que l’on partage que de rares fois.

L’espoir, un sentiment magique!

L’espoir, c’est un sentiment magique. Il remet debout quand rien ne va. Il suffit d’un tout petit quelque chose pour qu’il montre le bout de son nez.

L’espoir est arrivé ce matin en regardant le pot où j’avais déposé la carte à planter que Roseline m’avait envoyée pour la nouvelle année.

De petites plantules apparaissent. Elles sont délicates, fragiles. J’en prends soin, je les arrose, je mets le pot à l’ombre quand le soleil du printemps brille.

J’avais des doutes sur la carte à planter. “C’est une douce idée, mais ça ne marche pas”, avais-je pensé. Et pourtant, je l’ai posé dans un pot, j’en ai pris soin et les graines ont germé.

Alors, je me suis mise à faire des cartes à planter, pour après. Parce que rien ne sera comme avant, mais que la vie continue son chemin, je garde l’espoir au fond de mon cœur.

La mélancolie s’installe dans ma vie.

La mélancolie me gagne, elle s’installe dans ma vie. Rien de grave! Je ne suis ni triste, ni gaie, juste présente. Je fais confiance à la vie.

La mélancolie, je la connais, je la reconnais, je vis avec depuis longtemps déjà. Elle m’a souvent accompagnée. Aujourd’hui, elle est très présente. Elle n’empêche pas de vivre, de créer. La preuve, elle était là les jours où j’ai créé cet ouvrage.

Si on ne prend pas garde, on oublie la date, l’heure, le temps n’existe plus. Que va-t-on faire maintenant, aujourd’hui? Moi, je remplis le moment présent, je lis, je cuisine, je bricole, je couds, je brode, je réfléchis et… je m’ennuie. C’est aussi cela la mélancolie.

Il y aura des jours meilleurs, la vie reprend toujours ses droits.

Ces petits riens qui rendent la vie plus douce.

Ces petits riens rendent la vie plus douce: ce que nous offre la nature mais aussi les attentions de ceux qui nous entourent.

Le chant du merle, des pâquerettes dans la pelouse, le coassement des grenouilles, les pivoines qui sortent de terre, le cerisier en fleurs, une carte dans la boîte aux lettres, un message, une photo, c’est cela les petits riens, ils passent inaperçus à celui qui ne prend pas le temps de s’arrêter et d’en profiter.

De mon voyage en inde, il me reste de très belles photos, de magnifiques souvenirs, des rencontres étonnantes. Il me reste aussi ce paon, offert par notre guide à notre départ. C’est cela un petit rien!

Joyeuses fêtes de Pâques!

Les souvenirs, les créations textiles en font partie.

Ce sont des souvenirs à partager, les créations textiles en font partie.  C’est avec plaisir que je retrouve la photo d’une tenture que je n’ai plus, d’une carte ATC ou d’un tableau. Je peux aussi ouvrir ma boîte à trésors et redécouvrir un ouvrage oublié.

A chaque fois, c’est la même émotion, je me souviens de toute l’histoire de ce que je vois. Je peux parler de la technique utilisée, de son inspiration, je peux raconter son histoire. Et ce, pour tous les ouvrages que j’ai créés.

Cette tenture ” En chemin” est l’une des premières que j’ai réalisée. Sur des tissus d”ameublement, des fils couchés, de la broderie, trois bambous  racontent un chemin, le mien, celui des autres, celui de la vie.

Dans ces moments de trouble que nous traversons, vous montrez cette tenture, c’est vous parlez de la vie, avec ses moments de bonheurs et les autres. Elle est le souvenir de mes débuts en Art Textile. Je découvrais un moyen non verbal de m’exprimer. J’y ai pris plaisir.

Je ne m’arrête pas en chemin, je continue ma route. Je la partage avec d’autres, avec vous. En ce moment, je couds, je brode, j’invente, je crée. Je lis, je m’ennuie parfois, les randonnées me manquent cruellement.

Mais  les souvenirs sont là, présents. Ils me rappellent que, dans la vie, rien n’est jamais écrit d’avance, que les embûches sont et seront encore nombreuses et  que, parfois, le bonheur arrive alors qu’on le croyait perdu à jamais.

Mon projet, un livre textile! C’est le bon moment.

Mon projet , c’est un livre textile. on dirait que c’est le bon moment. Avoir un projet, une idée à mettre en forme, dans ces moments difficiles, c’est un moyen de s’occuper l’esprit, de s’évader du quotidien.

Depuis longtemps déjà, j’avais envie de créer un livre textile. L’idée était là, je broderai des fleurs sur un tissu neutre avec un même fil, un peu comme les dessiner  avec un crayon papier sur une feuille de dessin.

J’ai trouvé le tissu et le fil, j’ai choisi les dimensions des pages, leur structure, j’ai recherché des modèles de fleurs à reproduire et me voilà lancée dans la grande aventure.

En voici l’une des premières pages, elles se ressembleront toutes, même tissu, même fil, même mise en page. Ce livre textile sera le témoin de la période difficile que nous traversons. C’est le bon moment pour moi de réaliser ce projet.

 

 

Les narcisses le disent: le printemps est arrivé!

Les narcisses le disent: le printemps est arrivé. Mais qui le sait?

Cette année, pas question de profiter de cette saison si joyeuse. Nous ne verrons pas l’explosion de couleurs, la renaissance de la nature après l’hiver, nous ne ferons pas de promenades dans la forêt. Nous regarderons le printemps de notre fenêtre.

Que faisons-nous, confinés dans nos maisons? L’ennemi est invisible, et tellement présent. Lire, coudre, broder, cuisiner, bricoler, s’ennuyer un peu, réfléchir, regarder par la fenêtre, rêver, faire des projets pour l’après…

Les narcisses le disent, le calendrier le dit: le printemps est arrivé!