Des fleurs pour l’été -3- des plantes aquatiques.

Profitons de la beauté des plantes aquatiques. Quand elles sont en fleurs, c’est magique. Il en existe de toutes les couleurs. Du simple nénuphar au majestueux lotus, elles me font toutes le même effet, je suis sous le charme. 

L’an passé, nous avons visité les jardins de Chaumont sur Loire. Les plantes aquatiques y avaient large place. En voici quelques unes, pour se souvenir et pour le plaisir des yeux. 

Des fleurs pour l’été – 2 – le magnolia s’amuse.

Des fleurs pour l’été, ça continue. Le magnolia de notre jardin s’amuse. Entre les feuilles, j’ai découvert cette fleur dans le magnolia. On dirait un lutin. 

Cet arbre, je l’aime beaucoup, je lui rends visite régulièrement. Il me donne ses feuilles mortes. Je leur redonne vie en les brodant et en les incluant dans mes créations textiles. Cette année,  il est magnifique, il a beaucoup de fleurs. Elles embaument le jardin à la tombée de la nuit. 

Aujourd’hui, cette fleur encapuchonnée, ce n’est que du bonheur! Bientôt, elle s’ouvrira et son parfum sucré se répandra dans le jardin. 

 

Des fleurs pour l’été- 1 –

C’est l’été! C’est la saison où rien ne se passe comme prévu. Le temps s’écoule différemment, tout se passe au jour le jour. J’ai donc décidé de vous montrer des photographies de fleurs prises dans notre jardin ou lors de randonnées… 

Aujourd’hui,  ce sont des fleurs roses sur l’île d’Ouessant.  J’ai eu envie de les broder en les regardant! Je ne connais pas leur nom mais je les trouve magnifiques. 

Une rencontre, une idée, une multitude de réalisations.

Ma rencontre avec Dominique Degois  m’a fait découvrir la tapisserie et ses techniques. Depuis, j’ai utilisé le carton de ma tapisserie pour créer une multitude de réalisations en Art Textile. Ce fut un vrai bonheur! 

J’ai rencontré Dominique en octobre dernier. Elle fait de magnifiques tapisseries. Elle m’a invitée à son atelier, j’y suis allée curieuse de découvrir une technique que je ne connaissais pas. 

Tout était différent de ce que je fais habituellement. J’ai suivi les conseils de Dominique à la lettre. Trouver une idée, faire un carton, choisir des laines, monter la chaîne, puis tisser, et encore tisser. Quelquefois difficile, parfois un peu décourageant, souvent enthousiasmant, aujourd’hui mon ouvrage est terminé. Il va de guingois mais il représente bien mon idée de départ. De cette expérience sont nées d’autres créations en Art Textile cette fois. J’ai décliné l’idée de départ en utilisant des matériaux variés: feutre, tissus, toile de store… 

Géométrie

J’ai réalisé des petits tableaux, des cartes et … cette tenture. De la gaieté, de la rigueur, un brin de fantaisie, l’idée de départ est là. Si vous avez envie de la découvrir “en vrai”,  elle sera exposée tout l’été à Chartres. 

En effet, ACTIDOM 28, une entreprise de service à la personne propose une exposition de mes créations de juin à septembre. N’hésitez pas, venez découvrir mon univers. C’est à Chartres, rue de la Place Drouaise.

La Renardière, un endroit caché dans le Perche, vous connaissez?

La Renardière, un endroit caché dans le Perche, vous connaissez? C’est un jardin intégré dans le bocage à Bullou-le-Trichard dans l’Orne.

Les couleurs sont magiques. Le paysage est magnifique. Les impressions, les émotions que suscitent ce lieu sont multiples. Il parait avoir toujours été là et pourtant… Des petites allées, des surprises, tout est fait pour que le promeneur ait envie d’aller plus loin.

Une haie plessée

Sur le sentier des arbres, tout près du jardin, que de découvertes: une cabane perchée, un vieux châtaignier classé depuis peu arbre remarquable, des haies branchées, plessées ou tressées, des trognes, des zones humides, un chemin creux… La promenade était imprévue, intéressante, étonnante.

Nous étions bien, juste envie de profiter de cet endroit. Après un petit goûter et un dernier tour dans le jardin, nous avons quitté la Renardière en nous disant que nous reviendrons. Ce coin de bocage est magique! Maintenant, nous connaissons le chemin qui mène à cet endroit caché dans le Perche.

Voyager, c’est partir puis revenir.

Voyager, c’est partir puis revenir. C’est changer d’espace et de temps. C’est perdre les repères de la vie de tous les jours. 

Un voyage, ça commence toujours par faire une valise. C’est parfois compliqué, il faut s’y reprendre à plusieurs fois. D’autres fois, c’est plus simple.J’aime bien ce moment, encore à la maison et déjà un peu ailleurs. En voyage, tout est surprise, les paysages, la météo, les moyens de locomotion, la végétation, la nourriture, les rencontres. 

Nous revenons du Finistère. Nous sommes allés sur les îles de Molène et de Ouessant. Peu de mots me viennent pour vous raconter notre périple. C’était magnifique! Les couleurs, les odeurs étaient si différentes. J’étais étonnée, amusée, surprise à chaque instant. J’étais ailleurs, et j’étais bien! J’aime revenir de voyage, la tête remplie de souvenirs.

Aujourd’hui, ma valise est défaite. Une folle envie de coudre et de broder me prend en retrouvant ma maison, mes fils et mes tissus. Le voyage se poursuit…

 

Ouvrir sa boîte aux lettres, y trouver une carte.

Ouvrir sa boîte aux lettres et y trouver une carte dans sa boîte aux lettres, c’est un moment qui arrive rarement aujourd’hui. Un message, un texto, une photo envoyée par internet, c’est  bien. On se dit: “On a pensé à moi, à nous.”. Une carte, c’est autre chose! 

Ouvrir la boîte aux lettres, jeter un œil sur le courrier: des publicités, des factures et… une carte, On devient attentif. On se pose des questions: Qui ? Pourquoi? … On ouvre l’enveloppe, et on a les réponses. J’adore!!! 

Des fleurs bleues.

Moi, j’aime créer des cartes. Le plus souvent, elles sont en art textile. Je les fabrique en petites séries. J’en ai toujours  prêtes à être envoyées dans mes tiroirs.  

Parfois, je me mets au travail pour un événement particulier: une naissance, un anniversaire, un mariage, ou bien un deuil. Une carte dans tous ces moments de la vie, c’est important, on peut la garder, la ranger dans un placard et le retrouver beaucoup plus tard. Rarement, on la jette. 

Alors, qui trouvera bientôt une carte dans sa boîte aux lettres? 

Les murs peints dans la ville, j’aime!

Les murs peints dans la ville, j’aime. Les sculptures, les peintures, au même titre que les arbres, les arbustes et les fleurs embellissent les espaces urbains.

A Chartres, les murs se sont parés de très jolies peintures. Des façades apparaissent, on a envie de s’arrêter et de regarder. La ville s’anime.

Sur une façade bien triste, est apparu le portrait de Jean Moulin. On a l’impression qu’il est là depuis toujours. Quand l’histoire se mêle à l’art, les promenades dans la ville prennent du sens. On se pose des questions. Pourquoi un portrait de Jean Moulin à Chartres? On cherche… et on trouve!

Grâce aux murs peints, la ville devient moins hostile. On s’arrête, on les regarde, on en parle, ils deviennent un repère. J’espère que bientôt dans toutes les villes, grandes ou plus petites, les façades prendront de belles couleurs pour le plaisir de tous, habitants ou touristes.

Des fleurs rouges, tout un programme!

Des fleurs rouges, tout un programme! C’est la gaieté, la joie de vivre, tout va bien quand les fleurs sont rouges.
Elles m’inspirent. Cet ouvrage est le dernier que j’ai réalisé sur ce thème. Il m’a permis de partager ma façon de faire. Expliquer comment je fais, pas si facile. Moi, quand je couds, je ne vois pas les difficultés, je suis dans l’instant.

Poppies

J’ai fourni à chacune un tissu de fond, des tissus rouges, du fil vert et du fil noir. Découper des ronds sans les tracer, pas trop gros, ni trop petits. Les disposer sur le tissu, puis les maintenir par des points de nœud avec du fil noir. Ensuite, broder les tiges en point d’arête avec le fil vert. Je ne réalisais pas vraiment les difficultés qui furent surmontées dans la bonne humeur.

A la fin de l’après-midi, tout le monde avait un joli petit panneau, tout le monde était heureux. Cela m’a donné envie d’en coudre encore des fleurs rouges…