L’espoir, un sentiment magique!

L’espoir, c’est un sentiment magique. Il remet debout quand rien ne va. Il suffit d’un tout petit quelque chose pour qu’il montre le bout de son nez.

L’espoir est arrivé ce matin en regardant le pot où j’avais déposé la carte à planter que Roseline m’avait envoyée pour la nouvelle année.

De petites plantules apparaissent. Elles sont délicates, fragiles. J’en prends soin, je les arrose, je mets le pot à l’ombre quand le soleil du printemps brille.

J’avais des doutes sur la carte à planter. “C’est une douce idée, mais ça ne marche pas”, avais-je pensé. Et pourtant, je l’ai posé dans un pot, j’en ai pris soin et les graines ont germé.

Alors, je me suis mise à faire des cartes à planter, pour après. Parce que rien ne sera comme avant, mais que la vie continue son chemin, je garde l’espoir au fond de mon cœur.

La mélancolie s’installe dans ma vie.

La mélancolie me gagne, elle s’installe dans ma vie. Rien de grave! Je ne suis ni triste, ni gaie, juste présente. Je fais confiance à la vie.

La mélancolie, je la connais, je la reconnais, je vis avec depuis longtemps déjà. Elle m’a souvent accompagnée. Aujourd’hui, elle est très présente. Elle n’empêche pas de vivre, de créer. La preuve, elle était là les jours où j’ai créé cet ouvrage.

Si on ne prend pas garde, on oublie la date, l’heure, le temps n’existe plus. Que va-t-on faire maintenant, aujourd’hui? Moi, je remplis le moment présent, je lis, je cuisine, je bricole, je couds, je brode, je réfléchis et… je m’ennuie. C’est aussi cela la mélancolie.

Il y aura des jours meilleurs, la vie reprend toujours ses droits.

Ces petits riens qui rendent la vie plus douce.

Ces petits riens rendent la vie plus douce: ce que nous offre la nature mais aussi les attentions de ceux qui nous entourent.

Le chant du merle, des pâquerettes dans la pelouse, le coassement des grenouilles, les pivoines qui sortent de terre, le cerisier en fleurs, une carte dans la boîte aux lettres, un message, une photo, c’est cela les petits riens, ils passent inaperçus à celui qui ne prend pas le temps de s’arrêter et d’en profiter.

De mon voyage en inde, il me reste de très belles photos, de magnifiques souvenirs, des rencontres étonnantes. Il me reste aussi ce paon, offert par notre guide à notre départ. C’est cela un petit rien!

Joyeuses fêtes de Pâques!

Les souvenirs, les créations textiles en font partie.

Ce sont des souvenirs à partager, les créations textiles en font partie.  C’est avec plaisir que je retrouve la photo d’une tenture que je n’ai plus, d’une carte ATC ou d’un tableau. Je peux aussi ouvrir ma boîte à trésors et redécouvrir un ouvrage oublié.

A chaque fois, c’est la même émotion, je me souviens de toute l’histoire de ce que je vois. Je peux parler de la technique utilisée, de son inspiration, je peux raconter son histoire. Et ce, pour tous les ouvrages que j’ai créés.

Cette tenture ” En chemin” est l’une des premières que j’ai réalisée. Sur des tissus d”ameublement, des fils couchés, de la broderie, trois bambous  racontent un chemin, le mien, celui des autres, celui de la vie.

Dans ces moments de trouble que nous traversons, vous montrez cette tenture, c’est vous parlez de la vie, avec ses moments de bonheurs et les autres. Elle est le souvenir de mes débuts en Art Textile. Je découvrais un moyen non verbal de m’exprimer. J’y ai pris plaisir.

Je ne m’arrête pas en chemin, je continue ma route. Je la partage avec d’autres, avec vous. En ce moment, je couds, je brode, j’invente, je crée. Je lis, je m’ennuie parfois, les randonnées me manquent cruellement.

Mais  les souvenirs sont là, présents. Ils me rappellent que, dans la vie, rien n’est jamais écrit d’avance, que les embûches sont et seront encore nombreuses et  que, parfois, le bonheur arrive alors qu’on le croyait perdu à jamais.

Mon projet, un livre textile! C’est le bon moment.

Mon projet , c’est un livre textile. on dirait que c’est le bon moment. Avoir un projet, une idée à mettre en forme, dans ces moments difficiles, c’est un moyen de s’occuper l’esprit, de s’évader du quotidien.

Depuis longtemps déjà, j’avais envie de créer un livre textile. L’idée était là, je broderai des fleurs sur un tissu neutre avec un même fil, un peu comme les dessiner  avec un crayon papier sur une feuille de dessin.

J’ai trouvé le tissu et le fil, j’ai choisi les dimensions des pages, leur structure, j’ai recherché des modèles de fleurs à reproduire et me voilà lancée dans la grande aventure.

En voici l’une des premières pages, elles se ressembleront toutes, même tissu, même fil, même mise en page. Ce livre textile sera le témoin de la période difficile que nous traversons. C’est le bon moment pour moi de réaliser ce projet.

 

 

Les narcisses le disent: le printemps est arrivé!

Les narcisses le disent: le printemps est arrivé. Mais qui le sait?

Cette année, pas question de profiter de cette saison si joyeuse. Nous ne verrons pas l’explosion de couleurs, la renaissance de la nature après l’hiver, nous ne ferons pas de promenades dans la forêt. Nous regarderons le printemps de notre fenêtre.

Que faisons-nous, confinés dans nos maisons? L’ennemi est invisible, et tellement présent. Lire, coudre, broder, cuisiner, bricoler, s’ennuyer un peu, réfléchir, regarder par la fenêtre, rêver, faire des projets pour l’après…

Les narcisses le disent, le calendrier le dit: le printemps est arrivé!

Des coquelicots pour lutter contre la morosité!

Des coquelicots pour lutter contre la morosité, c’est la seule idée qui me vient ce matin.

Les nouvelles sont mauvaises, voire alarmantes. les associations suspendent leurs activités. Nous voilà confinés dans nos maisons! Que faire? Comment occuper nos journées?

Retrouver nos ouvrages avec des fleurs rouges, les partager, c’est apporter du soleil dans nos vies. C’est la bonne humeur qui revient.

Imaginer, créer des fleurs rouges pour lutter contre la morosité et retrouver le sourire, c’est ce que je vous propose dans ces moments difficiles.

Regarder des fleurs, une source infinie d’inspiration!

Regarder des fleurs, c’est une source d’inspiration infinie. Les fleurs, je les apprécie lors d’une promenade, dans un jardin, au bord d’un chemin. Elles sont si différentes, les minuscules, les très grosses, les colorées, les discrètes,les exubérantes…

J’aime aussi les retrouver à d’autres moments, quand le temps est triste. Regarder des photos, se souvenir du lieu où elles poussaient, s’émerveiller de leurs couleurs, de leur structure.

Je ne connais pas le nom de ces jolies fleurs rondes, photographiées au festival des jardins de Chaumont sur Loire. Ce qui est sûr c’est qu’elles me donnent des idées pour mon prochain ouvrage. J’ai très envie de coudre, de broder, d’inventer autour de leur structure.

S’inspirer de la nature et de ses trésors, c’est nourrir son imaginaire. Alors, il faut sortir, observer la nature, les paysages, s’imprégner de ce que l’on voit.

Regarder des fleurs, s’émerveiller de leur structure, de leurs couleurs, c’est mettre son imagination en marche. On peut les dessiner, les peindre, les coudre ou les broder ou juste en garder le souvenir, peu importe…Il suffit d’y prendre plaisir.

La lumière du printemps se fait sentir…

La lumière du printemps arrive, elle se fait sentir… En ce moment, c’est le vent qui gagne, il est là, omniprésent. Il souffle, souffle, on pourrait penser qu’il ne va jamais s’arrêter.

Et pourtant, la lumière du printemps pointe son nez. C’est fugitif, il faut être attentif, savoir profiter de ce moment qui ne dure pas. Mais l’autre jour, en randonnée, après une bonne giboulée, le soleil a brillé… Rien que pour cela, c’était une bonne idée de sortir de la maison.

Le plus souvent, à la fin de l’hiver, je découpe, je couds, je brode, je m’active, j’expérimente de nouvelles techniques. J’ai besoin de couleurs, de lumières, de nouveautés. J’ai créé beaucoup d’ouvrages à ce moment de l’année.

“LUEURS” en est un exemple. Il est tout ce que j’aime faire:  faire des blocs sans gabarit, essayer une nouvelle technique ( ici, faire des fenêtres), coucher des fils, broder, puis matelasser en piqué libre.

 

 

Emprunter un chemin creux, un plaisir!

Emprunter un chemin creux, c’est un des plaisirs de la randonnée.Ils ont une histoire, celle des hommes qui les ont façonnés.  La lumière y est particulière, souvent tamisée, toute en douceur. Les arbres nous protègent, ils forment une arche bienveillante au-dessus de nous.

Moi, j’aime marcher dans ces chemins creux. Je m’y sens à l’abri, je profite du temps qui passe et de celui qui est passé. Au bout du chemin, c’est demain!

Celui-là, c’était en Bretagne près de la pointe du Raz. Mais, ils sont partout, ces chemins. Il faut prendre le temps de les découvrir, de les parcourir, d’en comprendre toute la beauté.