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La Renardière, un endroit caché dans le Perche, vous connaissez?

La Renardière, un endroit caché dans le Perche, vous connaissez? C’est un jardin intégré dans le bocage à Bullou-le-Trichard dans l’Orne.

Les couleurs sont magiques. Le paysage est magnifique. Les impressions, les émotions que suscitent ce lieu sont multiples. Il parait avoir toujours été là et pourtant… Des petites allées, des surprises, tout est fait pour que le promeneur ait envie d’aller plus loin.

Une haie plessée

Sur le sentier des arbres, tout près du jardin, que de découvertes: une cabane perchée, un vieux châtaignier classé depuis peu arbre remarquable, des haies branchées, plessées ou tressées, des trognes, des zones humides, un chemin creux… La promenade était imprévue, intéressante, étonnante.

Nous étions bien, juste envie de profiter de cet endroit. Après un petit goûter et un dernier tour dans le jardin, nous avons quitté la Renardière en nous disant que nous reviendrons. Ce coin de bocage est magique! Maintenant, nous connaissons le chemin qui mène à cet endroit caché dans le Perche.

Voyager, c’est partir puis revenir.

Voyager, c’est partir puis revenir. C’est changer d’espace et de temps. C’est perdre les repères de la vie de tous les jours. 

Un voyage, ça commence toujours par faire une valise. C’est parfois compliqué, il faut s’y reprendre à plusieurs fois. D’autres fois, c’est plus simple.J’aime bien ce moment, encore à la maison et déjà un peu ailleurs. En voyage, tout est surprise, les paysages, la météo, les moyens de locomotion, la végétation, la nourriture, les rencontres. 

Nous revenons du Finistère. Nous sommes allés sur les îles de Molène et de Ouessant. Peu de mots me viennent pour vous raconter notre périple. C’était magnifique! Les couleurs, les odeurs étaient si différentes. J’étais étonnée, amusée, surprise à chaque instant. J’étais ailleurs, et j’étais bien! J’aime revenir de voyage, la tête remplie de souvenirs.

Aujourd’hui, ma valise est défaite. Une folle envie de coudre et de broder me prend en retrouvant ma maison, mes fils et mes tissus. Le voyage se poursuit…

 

Les murs peints dans la ville, j’aime!

Les murs peints dans la ville, j’aime. Les sculptures, les peintures, au même titre que les arbres, les arbustes et les fleurs embellissent les espaces urbains.

A Chartres, les murs se sont parés de très jolies peintures. Des façades apparaissent, on a envie de s’arrêter et de regarder. La ville s’anime.

Sur une façade bien triste, est apparu le portrait de Jean Moulin. On a l’impression qu’il est là depuis toujours. Quand l’histoire se mêle à l’art, les promenades dans la ville prennent du sens. On se pose des questions. Pourquoi un portrait de Jean Moulin à Chartres? On cherche… et on trouve!

Grâce aux murs peints, la ville devient moins hostile. On s’arrête, on les regarde, on en parle, ils deviennent un repère. J’espère que bientôt dans toutes les villes, grandes ou plus petites, les façades prendront de belles couleurs pour le plaisir de tous, habitants ou touristes.

Le petit vélo rouge reprend du service.

Le petit vélo rouge était au repos. Les enfants avaient grandi. Mais aujourd’hui, il reprend du service. Il a eu droit à des vérifications en tout genre et à des pneus neufs. Un nouveau cycliste en herbe a besoin de lui.

le petit vélo rouge

Après un long séjour en Bretagne, le petit vélo rouge est revenu en Beauce. Il a un peu vieilli, perdu des couleurs, mais il a encore fière allure. Il est bien stable, pas trop haut, il a des roulettes, il est parfait pour les débutants.

Certains objets qui traversent le temps, notamment les jeux pour enfants. Ils font le bonheur de ceux qui les retrouvent et qui les utilisent à nouveau. Ils ont une histoire, celle des enfants, souvent leurs parents, qui les ont utilisés avant eux. Une voiture, une poupée, des jeux de construction , un puzzle, un vélo… qu’importe, pour celui qui joue avec maintenant.

Le petit vélo rouge n’est plus à la mode, mais il a encore de beaux jours devant lui. Une nouvelle génération de cyclistes en herbe arrive.

Des sculptures dans le ville, j’adore!

Des sculptures dans la ville, j’adore les trouver au détour d’une rue, dans un jardin public ou tout simplement sur un rond-point. Elles donnent de la vie à nos cités, elles partagent notre vie, elles nous accompagnent. J’aime les retrouver quand je me promène.

Ce liseur est assis sur un banc dans un jardin public à Sautron ( Loire Atlantique). Il a l’air très occupé, je lui ai quelquefois dit bonjour. Près de lui, une cabane à livres propose des livres à emprunter. Tout un programme. Il est toujours là, le matin, le soir, la nuit, au printemps, en hiver, quelque soit la saison, il lit. Et… il invite à lire.

A Sautron, sur un banc dans le jardin public près de la mairie.

J’aime retrouver cette sculpture chaque fois que je traverse ce jardin public. J’ai regardé par-dessus son épaule. J’en avais envie depuis longtemps. Que peut-il bien lire, ce personnage assis sur son banc? Toujours pas de réponse, mais une envie de partager cet instant avec vous.

C’était un soir de mars, dans le jardin public près de la mairie. Les sculptures accompagnent nos vies, il suffit de regarder autour de soi et de les laisser nous parler.

Le printemps arrive… Je le sais, je l’ai vu.

Le printemps arrive… Je le sais, je l’ai vu dans le jardin.

Bien sûr, les fleurs montrent le bout de leurs nez, les arbustes sont magnifiques, tout en couleurs. Moi, je sais que le printemps arrive en observant les arbres. Les bourgeons se gonflent puis éclatent. Ils nous montrent leur trésor, une feuille, des feuilles, d’un vert si tendre.

L’arbre que je surveille de très près, c’est le marronnier. Ses bourgeons sont énormes, très gonflés. Voir la feuille se déplier lentement, la voir apparaître est un plaisir infini. Je ne m’en lasse pas.

C’est tous les ans la même attente, le même bonheur. Les fleurs, les feuilles , la pluie, le vent, le retour du soleil et de sa lumière, c’est magique. LE PRINTEMPS ARRIVE!!!

Un autre monde, celui qu’on n’imagine pas!

Découvrir un autre monde, celui que l’on n’imagine même pas. C’est ce qui m’est arrivé en visitant Rungis, cet immense marché aux portes de Paris.

Décrire ces grandes halles, c’est difficile. Tout est grand, immense. Tout est bien rangé, très ordonné. Chacun est à sa place et les visiteurs que nous sommes semblent être des intrus. Après les poissons, la viande, ce fut au tour des fromages puis des fleurs et enfin des fruits et légumes. Chaque halle a son atmosphère, son odeur, ses bruits.

Que de choses à regarder, tout est différent, les quantités, les couleurs, les odeurs et même les bruits. D’ailleurs, ce qui m’a le plus frappée, c’est l’ambiance de ce marché. Peu de voix, pas de cris, c’est presque le silence malgré la présence de vendeurs et d’acheteurs. On est là pour affaires, ce sont des choses sérieuses.

la halle des fruits et légumes.

Pour la variété des produits présentés et leurs couleurs, j’ai préféré la halle aux fruits et légumes. Des pommes, des citrons, des oranges, des ananas, des fruits exotiques, des légumes, plein de légumes de saison ou pas, il y avait tout cela et bien plus encore… Tout est rangé, organisé, calibré, très bien présenté.

Pendant la visite, j’ai oublié la provenance, l’empreinte carbone, tout ce que je regarde d’habitude, je me suis laissée emporter par ce que je voyais. Dans mes souvenirs, il me reste des couleurs, des impressions, des odeurs et des bruits… J’étais ailleurs, dans un autre monde, un monde que je n’imaginais même pas.

le Jura sous la neige, je découvrais…

Le Jura sous la neige, en hiver, je découvrais… Il faisait beau, le soleil brillait, j’étais en bonne compagnie. Toutes les conditions étaient réunies pour que le séjour à Métabief soit réussi. Et il le fut.

Je n’étais jamais allée à la montagne en hiver, je n’en n’avais pas envie, j’avais un peu peur. Cette année, j’ai sauté le pas. J’ai vu les montagnes enneigées, j’ai chaussé des raquettes. Me voilà partie sur les sentiers du Jura avec tout un groupe de personnes bienveillantes et très sympathiques.

Ce fut une véritable aventure. Tout était nouveau, les paysages, les couleurs, la façon de se déplacer. Tout à coup, j’avais 10 ans et je découvrais le monde. J’étais étonnée, surprise, très concentrée. Je n’avais pas toujours le temps d’admirer les montagnes, les arbres chargés de neige. Mais, j’ai profité de chaque instant intensément.

Se lancer de nouveaux défis, OSER, et pourquoi pas?

Les rencontres lors de promenades en hiver.

Les rencontres lors des promenades en hiver sont toujours les bienvenues. Les animaux, les fleurs, les gens se font plus rares. Il fait froid, il faut marcher un peu plus vite que d’habitude. Découvrir un âne, un cheval au détour d’un chemin me remplit de joie et me donne le courage de terminer la randonnée.

Ce jour-là, nous avons croisé des ânes dans un pré. Une autre fois, c’est un cheval. Je ne m’approche pas, je dis bonjour de loin. Leur rencontre apporte de la vie à la randonnée. Nous ne sommes pas seuls dehors. La promenade prend tout son sens.

Nous rencontrons aussi d’autres randonneurs, d’autres promeneurs. L’échange d’un sourire, d’un bonjour me met en joie.

J’aime ces très brèves rencontres, j’aime ces promenades au cœur de l’hiver.

Une sauterelle sur le mur de la maison.

Une sauterelle sur le mur de la maison, c’était cet été! Elle était très grosse, bien verte, bref magnifique. On n’en voit plus très souvent, alors, nous l’avons admirée.

Observer une sauterelle, une mante religieuse, un triton, une grenouille, un crapaud, un rouge-gorge, une mésange, un pic-vert, un écureuil ou même le gros chat gris qui passe dans le jardin, c’est toujours un petit bonheur .

Ce jour-là, c’était une sauterelle qui était dans notre jardin. Une petite série de photographies et on s’en souvient.

Avoir un jardin est une source infinie de bonheurs, j’ai cette chance. Profitons-en, partageons ces moments avec tous ceux qui n’en ont pas!