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La Renardière, un endroit caché dans le Perche, vous connaissez?

La Renardière, un endroit caché dans le Perche, vous connaissez? C’est un jardin intégré dans le bocage à Bullou-le-Trichard dans l’Orne.

Les couleurs sont magiques. Le paysage est magnifique. Les impressions, les émotions que suscitent ce lieu sont multiples. Il parait avoir toujours été là et pourtant… Des petites allées, des surprises, tout est fait pour que le promeneur ait envie d’aller plus loin.

Une haie plessée

Sur le sentier des arbres, tout près du jardin, que de découvertes: une cabane perchée, un vieux châtaignier classé depuis peu arbre remarquable, des haies branchées, plessées ou tressées, des trognes, des zones humides, un chemin creux… La promenade était imprévue, intéressante, étonnante.

Nous étions bien, juste envie de profiter de cet endroit. Après un petit goûter et un dernier tour dans le jardin, nous avons quitté la Renardière en nous disant que nous reviendrons. Ce coin de bocage est magique! Maintenant, nous connaissons le chemin qui mène à cet endroit caché dans le Perche.

Une sauterelle sur le mur de la maison.

Une sauterelle sur le mur de la maison, c’était cet été! Elle était très grosse, bien verte, bref magnifique. On n’en voit plus très souvent, alors, nous l’avons admirée.

Observer une sauterelle, une mante religieuse, un triton, une grenouille, un crapaud, un rouge-gorge, une mésange, un pic-vert, un écureuil ou même le gros chat gris qui passe dans le jardin, c’est toujours un petit bonheur .

Ce jour-là, c’était une sauterelle qui était dans notre jardin. Une petite série de photographies et on s’en souvient.

Avoir un jardin est une source infinie de bonheurs, j’ai cette chance. Profitons-en, partageons ces moments avec tous ceux qui n’en ont pas!

Et si l’écologie commençait comme ça?

Et si l’écologie commençait comme ça? Un tas de bois dans le jardin. C’est une idée facile à réaliser. Rien de bien compliqué, il suffit d’y penser, de le mettre en oeuvre puis d’observer des bienfaits de notre action.

Notre tas de bois est en place depuis qu’un arbre a été abattu car trop près de la maison. Les morceaux de tronc sont entassés là, sous le noisetier. Je le vois de la fenêtre de la cuisine. J’en profite, les oiseaux, les écureuils, les mulots et les insectes en profitent aussi.

Par sa seule présence, le tas de bois fait vivre notre jardin, le rend unique. Il est un refuge pour les animaux, il anime l’espace sous le noisetier, il cache le composteur, il fait le spectacle… Ce matin, en le regardant, entouré de feuilles mortes, j’ai su que l’automne était bien là.

Ce n’est qu’un tas de bois. Il ne nécessite pas d’entretien, il ne coûte rien et pourtant…

Et si l’écologie commençait par un tas de bois mis à disposition de la nature dans nos jardins?

Les fleurs de la fin de l’été, il faut en profiter.

Les fleurs de la fin de l’été, il faut en profiter, ne pas tarder à s’émerveiller. Dans le jardin, tout est sec, ou presque, il n’a pas plu depuis un certain temps. Dans les parterres, il y a malgré tout quelques fleurs.

L’été se termine. Le matin, il fait frais, voire froid. Les soirées sont courtes. Le soleil brille encore dans la journée. Se promener dans le jardin reste un plaisir. Les géraniums, les bégonias sont toujours en fleurs et apportent des notes de couleurs vives. Des trésors cachés, plus secrets sont à découvrir.

Dans un parterre, une jolie surprise toute jaune m’attendait. Des gazanias montraient leurs fleurs. De loin, on dirait de grosses marguerites. Mais en se rapprochant, j’ai découvert des graphismes étonnants cachés  dans le cœur. On dirait qu’ils ont été tracés avec beaucoup de soin.

Le jardin, c’est une source inépuisable d’émerveillements, quelque soit la saison, le moment de la journée. Il faut en profiter sans modération.

Dans notre jardin, il y a … des figuiers.

Dans notre jardin, il y a … des figuiers et beaucoup d’autres arbres. Des frênes sous lesquels il fait bon se reposer quand la chaleur est trop forte, un noisetier pour l’écureuil qui vient s’approvisionner à l’automne, des peupliers, des bouleaux, un sorbier des oiseaux, un magnolia, un marronnier (très beau), un cerisier  encore très jeune et..  des figuiers, deux figuiers. Ce sont les seuls arbres de notre jardin qui produisent des fruits que l’on peut manger.

Tous les ans, c’est la même surprise au mois de septembre, les figues sont mûres!!! Elles ont grossi pendant l’été et là, elles sont prêtes à être cueillies. Elles ont une jolie couleur verte et sont nombreuses cette année.

C’est toujours une grande joie. Nous les cueillons, nous en offrons,  je fais quels pots de confiture. C’est la fin de l’été.

 

 

Un château, un jardin, c’est du bonheur à partager!

Un château, un jardin, c’est du bonheur à partager! Après le château de Chaumont sur Loire  la semaine dernière, ce week-end, visite du château de Maintenon, puis le collège royal  de Thiron-Gardais, et  la semaine prochaine, ce sera le château de Chambord! Tout un programme.

Entrer dans un lieu historique, c’est découvrir l’Histoire et des histoires, c’est regarder, s’étonner, apprendre, se laisser surprendre, c’est aussi profiter des jardins et des paysages.

Un carrosse, comme ici au château de Maintenon, des sculptures à Chaumont sur Loire, les jardins racontent aussi une histoire.

Partager entre amis ces instants, flâner, s’asseoir sur un banc, bavarder, s’asseoir sur un banc, regarder les plantes, les reconnaître ou pas, s’interroger sur les façons de les cultiver, prendre son temps, se laisser bousculer par ce que l’on voit, c’est un plaisir dont je ne me lasse pas.

 

 

Un animal bien sympathique dans notre jardin.

Un animal bien sympathique habite  les plates-bandes de notre jardin. C’est l’escargot.

On le voit après une averse. Il va doucement, très doucement, il traverse la terrasse en prenant son temps.  D’accord, il mange les feuilles. Nous n’avons pas de potager, alors ce n’est pas grave!

L’escargot, c’est un animal familier. Tous les enfants le connaissent, et le reconnaissent. Il a sa maison sur son dos. Ses tentacules sont si amusantes, il suffit qu’il ait peur pour qu’il les rentre. Il va lentement, très lentement et pourtant, il va là où il veut. Il prend son temps.  C’est toujours avec plaisir que je le regarde. Dans un monde où tout va vite, où il faut se presser, c’est un modèle.

S’accorder du temps pour faire ce que l’on doit faire, ce pourrait être la devise de l’escargot!

Des couleurs comme souvenirs de voyage…

De retour de randonnée, que reste-t-il dans ma mémoire? Des couleurs!!!

J’ai aimé randonner en Sologne. La marche n’y est pas difficile. Les maisons sont en briques, plutôt petites, avec un reflet orangé très agréable. Les étangs sont nombreux, les reflets dans l’eau,magiques. Les forêts sont vertes, une douce lumière passe entre les feuilles des arbres, tout est calme, reposant.

Peu de paysages, pas de point de vue, la forêt, des étangs et des villages. Tout seul, ce serait un peu triste mais en groupe, j’aime. On peut parler, échanger, s’émerveiller devant un chevreuil au loin, une envolée de canards, une jolie maison, des petites fleurs qui poussent le long du chemin…

Pour évoquer ce voyage, j’ai choisi ce crazy tout vert rebrodé de petites fleurs. Ce n’est pas la Sologne mais c’est le même souvenir, la même lumière, les mêmes couleurs. C’était une image de mon jardin au printemps, cela aurait pu être le souvenir d’une promenade dans les bois en Sologne.

Un invité de marque au restaurant du jardin.

Un invité de marque s’est invité depuis quelques jours au restaurant du jardin. Au milieu des mésanges, des merles et des rouges-gorges, il vient picorer dans les boules de graisse.

Un pic épeiche a pris l’habitude de venir manger. Il s’installe, lui d’habitude si craintif. C’est le miracle des jours de neige. Observer les oiseaux est plus facile, les photographier aussi.

La neige fondra, et les oiseaux viendront encore picorer les boules de graisse mais le pic épeiche ne s’attardera plus.

Le jardin de Marie-Rose.

Le jardin de Marie-Rose, c’était celui de ma grand-mère. Il était minuscule, on pouvait à peine y entrer, il n’était pas très accueillant, les plantes avaient des piquants, il ne fallait surtout pas y toucher. Et pourtant, que de souvenirs près de ce jardin !

Pour utiliser un fond de crazy que j’avais cousu comme essai d’une nouvelle technique, j’ai imaginé un jardin, tout petit comme celui de Marie-Rose. Quelques formes de tissu,  du  piqué libre,de la broderie, et des fleurs  sont apparues.

Ce jardin n’est pas celui de ma grand-mère. Il ne lui ressemble en rien, peut-être les couleurs et encore. Mais son ambiance  est la même!