Archives de catégorie : Inspirations

Un village hors du temps, Saint Céneri-le-Gérei.

Le village de Saint Céneri le Gérei, c’est un endroit hors du temps où il fait bon se promener. C’était au mois de juin, nous étions en Normandie. Après le stage de teintures végétales avec Charlène, nous avons donc pris le temps de découvrir les alentours d’Alençon.

C’est ainsi que nous avons visité le village de Saint Céneri-le Gérei. Que de choses à admirer! Le panorama, l’église étonnante avec ses murs peints, la petite chapelle au milieu d’un pré, les moulins, les ponts, la rivière,  c’est un village hors du temps! On aurait pu penser que nous étions à la montagne.

Découvrir un lieu, me laisser porter par les paysages, c’est un plaisir dont je ne me lasse pas.

Un phare, c’est un repère sur lequel on compte.

Un phare, c’est un repère sur lequel on compte. De nuit comme de jour, il s’élève dans le ciel. On le voit de loin, on le reconnait, immobile mais combien utile.

Moi, ils me fascinent. Ce sont des constructions qui n’ont qu’un seul objectif: guider, servir de repère. Ils se ressemblent tous, et pourtant, ils sont différents.

J’aime marcher le long de la côte, et chaque fois que je découvre un phare, au milieu de l’eau ou là, tout près du sentier. Je suis sous le charme.

Reconnaissez-vous celui-là?

Croire en la vie, malgré tout, envers et contre tout!

Croire en la vie, malgré tout, envers et contre tout! Quoiqu’il arrive, la vie est là. Le soleil  se lève chaque matin. Les nouvelles, bonnes ou mauvaises, n’y changent rien.

Croire en la vie, difficile parfois. Se sentir triste, un brin mélancolique, c’est bien normal! Mais sourire aux petits riens du quotidien, c’est déjà du réconfort.

S’étonner des coquelicots qui poussent sur le trottoir, boire une grenadine, entendre à la radio une chanson qu’on aime, recevoir une carte postale, ce n’est pas grand chose. Et c’est déjà beaucoup, ça permet d’avancer.

Croire en la vie, c’est la bonne idée!

L’espoir, un sentiment magique!

L’espoir, c’est un sentiment magique. Il remet debout quand rien ne va. Il suffit d’un tout petit quelque chose pour qu’il montre le bout de son nez.

L’espoir est arrivé ce matin en regardant le pot où j’avais déposé la carte à planter que Roseline m’avait envoyée pour la nouvelle année.

De petites plantules apparaissent. Elles sont délicates, fragiles. J’en prends soin, je les arrose, je mets le pot à l’ombre quand le soleil du printemps brille.

J’avais des doutes sur la carte à planter. “C’est une douce idée, mais ça ne marche pas”, avais-je pensé. Et pourtant, je l’ai posé dans un pot, j’en ai pris soin et les graines ont germé.

Alors, je me suis mise à faire des cartes à planter, pour après. Parce que rien ne sera comme avant, mais que la vie continue son chemin, je garde l’espoir au fond de mon cœur.

Ces petits riens qui rendent la vie plus douce.

Ces petits riens rendent la vie plus douce: ce que nous offre la nature mais aussi les attentions de ceux qui nous entourent.

Le chant du merle, des pâquerettes dans la pelouse, le coassement des grenouilles, les pivoines qui sortent de terre, le cerisier en fleurs, une carte dans la boîte aux lettres, un message, une photo, c’est cela les petits riens, ils passent inaperçus à celui qui ne prend pas le temps de s’arrêter et d’en profiter.

De mon voyage en inde, il me reste de très belles photos, de magnifiques souvenirs, des rencontres étonnantes. Il me reste aussi ce paon, offert par notre guide à notre départ. C’est cela un petit rien!

Joyeuses fêtes de Pâques!

Les narcisses le disent: le printemps est arrivé!

Les narcisses le disent: le printemps est arrivé. Mais qui le sait?

Cette année, pas question de profiter de cette saison si joyeuse. Nous ne verrons pas l’explosion de couleurs, la renaissance de la nature après l’hiver, nous ne ferons pas de promenades dans la forêt. Nous regarderons le printemps de notre fenêtre.

Que faisons-nous, confinés dans nos maisons? L’ennemi est invisible, et tellement présent. Lire, coudre, broder, cuisiner, bricoler, s’ennuyer un peu, réfléchir, regarder par la fenêtre, rêver, faire des projets pour l’après…

Les narcisses le disent, le calendrier le dit: le printemps est arrivé!

Regarder des fleurs, une source infinie d’inspiration!

Regarder des fleurs, c’est une source d’inspiration infinie. Les fleurs, je les apprécie lors d’une promenade, dans un jardin, au bord d’un chemin. Elles sont si différentes, les minuscules, les très grosses, les colorées, les discrètes,les exubérantes…

J’aime aussi les retrouver à d’autres moments, quand le temps est triste. Regarder des photos, se souvenir du lieu où elles poussaient, s’émerveiller de leurs couleurs, de leur structure.

Je ne connais pas le nom de ces jolies fleurs rondes, photographiées au festival des jardins de Chaumont sur Loire. Ce qui est sûr c’est qu’elles me donnent des idées pour mon prochain ouvrage. J’ai très envie de coudre, de broder, d’inventer autour de leur structure.

S’inspirer de la nature et de ses trésors, c’est nourrir son imaginaire. Alors, il faut sortir, observer la nature, les paysages, s’imprégner de ce que l’on voit.

Regarder des fleurs, s’émerveiller de leur structure, de leurs couleurs, c’est mettre son imagination en marche. On peut les dessiner, les peindre, les coudre ou les broder ou juste en garder le souvenir, peu importe…Il suffit d’y prendre plaisir.

Emprunter un chemin creux, un plaisir!

Emprunter un chemin creux, c’est un des plaisirs de la randonnée.Ils ont une histoire, celle des hommes qui les ont façonnés.  La lumière y est particulière, souvent tamisée, toute en douceur. Les arbres nous protègent, ils forment une arche bienveillante au-dessus de nous.

Moi, j’aime marcher dans ces chemins creux. Je m’y sens à l’abri, je profite du temps qui passe et de celui qui est passé. Au bout du chemin, c’est demain!

Celui-là, c’était en Bretagne près de la pointe du Raz. Mais, ils sont partout, ces chemins. Il faut prendre le temps de les découvrir, de les parcourir, d’en comprendre toute la beauté.

Un champ de sarrasin, en avez-vous déjà vu?

Un champ de sarrasin, en avez-vous déjà vu? J’ai découvert cette plante en Bretagne cet été. Christine nous avait prévenus: “En faisant cette balade, vous en rencontrerez un. Nous l’avons cherché, nous l’avons trouvé.”

Je n’imaginais pas un tel spectacle. Au détour du chemin, le champ que nous cherchions est apparu. Les tiges coupées à mi-hauteur traçaient des lignes courbes. C’était magique!

C’était l’heure de la moisson, il était temps! Ses tiges  rouges illuminaient le champ. Une multitude de petites graines étaient accrochées tout en haut de la plante. Rien de connu!

Ce champ de sarrasin, ce fut une découverte, un émerveillement. Maintenant, quand je croise du sarrasin, je le reconnais et je suis remplie de joie! Merci Christine!

Le soleil d’hiver et ses lueurs argentées.

Le soleil d’hiver, quand il veut bien se montrer, nous offre des lueurs argentées étonnantes. Lors d’une promenade, je me suis laissée encore une fois surprendre par la lumière si particulière de cette saison.

Il faisait frais, presque froid,  mais nous avions envie de prendre l’air, mon petit-fils et moi. Nous décidons de faire une balade autour de l’étang. Nous avons marché, nous avons couru, nous avons joué sur le chemin. Le soleil brillait. Nous étions bien, assis sur le banc à regarder les arbres, leurs couleurs, leurs reflets dans l’eau. C’était beau! Un petit goûter et la journée ensemble était presque terminée. Ses parents allaient rentrés. Nous avions partagé des moments très agréables.

Même en hiver, une promenade apporte son lot de trésors, le soleil et ses lueurs argentées, les arbres et leurs reflets…