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Une année, quatre saisons: l’hiver!

Une année, quatre saisons! Ce sera la série de 4 tableaux que je vous proposerai tout au long de 2021. Aujourd’hui, voici l’hiver!

L’hiver, c’est la saison du début de l’année. Les jours rallongent tout doucement. Souvent, Il fait froid, il pleut, parfois, il neige. Il faut se forcer à sortir. On est si bien à la maison. Pourtant, une petite randonnée, ça fait du bien, on se sent vivant.

Avec l’hiver, on commence une année nouvelle. J’y vais doucement. Je ne sais pas ce qu’elle me réserve. Pour moi, c’est souvent une période où des projets se mettent en forme.

J’aime les arbres en hiver, les feuillus et leurs branches toutes nues, les conifères qui apportent de l’espoir dans les paysages. Rien n’est triste, tout est endormi, un rien engourdi, et pourtant  la vie est là…

Une année, quatre saisons! Une série à découvrir tout au long de 2021!

Un sapin dans la maison, et c’est déjà Noël!

Un sapin dans la maison, et c’est déjà Noël! On a accroché le calendrier de l’Avent début décembre, maintenant, tout s’accélère, l’arbre de Noël s’installe. C’est un moment magique!

Chez nous, le sapin de Noël est en bois. On y enroule une jolie guirlande qui brille le soir et même parfois dans la journée. Alors, je me mets au mur des sapins de tissu. C’est un plaisir de les retrouver chaque année.

Celui-ci n’a pas de décor, mais c’est Noël quand même. Il suffirait de quelques rectangles rouges pour que tout change. D’ailleurs cette année-là, j’avais fait des cartes dans l’esprit de cet ouvrage.

Un sapin dans la maison et c’est déjà Noël! voilà un slogan qui me plaît bien dans ces moments troublés.

Joyeux Noël à tous!

Le sapin était triste et tout gris, mais l’espoir était là!

Le sapin était triste et tout gris en 2015. Des attentats avaient eu lieu à Paris. Pourtant, on a fêté Noël, l’espoir était là.

Comment donner une note d’espoir dans un ouvrage qui oscille entre le gris et le noir? J’ai choisi de mettre du vert bien franc dans la bande de finition. Le sapin n’en est pas moins triste, et pourtant, ça change tout.

Un sapin tout en hexagones, c’était en 2012!

Un sapin tout en hexagones, c’était en 2012. Depuis, tous les ans, il décore la maison pendant les fêtes de fin d’année.

Travailler en été pour être fin prêt à Noël, c’est ce qui s’était passé cette année-là. Chercher des tissus, tracer et découper tous les cartons, puis coudre une grande quantité d’hexagones, beaucoup de verts, des rouges et des jaunes, quelques marron. Ce fut ensuite le temps du montage du sapin. Ce fut long, très long.

Ensuite, trouver le tissu de fond a été une grande aventure. J’ai finalement choisi un tissu japonais qui mettait en valeur le sapin sans l’écraser. J’ai matelassé à la main en suivant les lignes du tissu.

A Noël, il était prêt à être accroché. J’étais heureuse. Depuis, un sapin tout en hexagones accompagne les fêtes de fin d’année chez nous.

Le premier sapin cousu pour Noël, j’aime le retrouver!

Tous les ans, je retrouve avec plaisir le premier sapin que j’ai cousu. A l’époque, je cousais à la main, appliqué inversé et broderie. La machine à coudre n’était pas mon amie. Avec le temps, elle l’est devenue.

J’ai une tendresse particulière pour le sapin de Noël. Pour moi, il est la magie de Noël.

Des sapins, j’en ai cousu souvent, beaucoup. J’en ai fait des tentures, des tableaux, des cartes, un chemin de table.

Pour fêter Noël avec vous, je vous montrerai des sapins, les miens.

Du tissu blanc dans son placard, un trésor!

Avoir du tissu blanc dans son placard, c’est avoir un trésor. Mêler ses savoirs pour créer un ouvrage unique, non reproductible, c’est un plaisir auquel je ne sais pas résister.

Je cousais, je brodais, et maintenant, je teins des tissus de coton  blanc avec des végétaux. J’ai déjà réalisé un grand nombre d’ouvrages. Choisir des tissus dans le commerce, les assembler, les broder, ajouter des rubans, des perles, des boutons… c’est un bonheur. Utiliser les tissus qu’on a teints, c’est autre chose.

J’ai donné de la couleur à du tissu blanc en utilisant des végétaux, ici feuilles de carottes et œillets d’Inde. J’ai cousu des courbes, j’ai monté les blocs à la main. C’était bien mais l’ensemble était fade. J’ai donc brodé les courbes pour les mettre en valeur. Puis, j’ai matelassé le tout à la main. Enfin, j’ai posé des bandes tout autour à la machine cette fois.

Que de temps passé! il vaut mieux que je ne le compte pas. Pouvoir mêler ses savoir-faire, c’est une grande satisfaction de créer un ouvrage que je sais à jamais unique.

Avec du tissu blanc dans son placard et des savoir-faire, on peut créer à l’infini des ouvrages. C’est une grande liberté qui nous est offerte, sachons en profiter.

 

La vie de tous les jours, c’est un sourire, un bonjour…

Un sourire, un signe de la main, un bonjour, c’est la vie de tous les jours. Sans cela, nous ne sommes pas grand- chose. Restez chez soi, voir les autres derrière un écran, c’est difficile à accepter et pourtant, c’est ce qui se passe. La situation est compliquée, difficile à vivre.

Bien sûr, je me promènerai autour de chez moi, je ferai des expériences de teintures végétales, je lirai, je ferai des mots croisés, je cuisinerai un peu, je m’ennuierai … Le temps me va paraître long. Alors, avoir un projet, c’est déjà avoir la tête hors de l’eau.

Je me sens triste, un brin morose, mais pas désabusée. Il faut trouver des occupations pendant ce temps de confinement.  Bien sûr, je me promènerai autour de chez moi, je ferai des expériences de teintures végétales, je lirai, je ferai des mots croisés, je cuisinerai un peu, je m’ennuierai … Et puis, tout naturellement, je retrouverai mes tissus et mes fils. Que faire? Coudre pour coudre est peu intéressant. Alors, avoir un projet, c’est déjà avoir la tête hors de l’eau. Il me faut trouver un projet, une idée à décliner en plusieurs ouvrages.

Ce sera une galerie de portraits. J’ai fait ce tableau au printemps, nous étions déjà confinés. Il y aura donc bientôt d’autres créations sur ce thème.

Echanger un sourire, un signe de la main, un bonjour restent des moments importants de la vie de tous les jours, celle que l’on partage, celle qui ne s’arrête jamais!

Vent d’automne, vent de saison!

Vent d’automne, vent de saison! Le temps est maussade, il pleut, le vent souffle, le soleil fait de timides apparitions. Et pourtant, marcher dans les feuilles mortes, sentir le souffle de l’air sur le visage, mettre son capuchon quand les gouttes arrivent, ce sont des moments à partager, ou pas. C’est apprécier la saison qui s’installe.

Un jour d’automne, j’ai ramassé une jolie feuille d’érable. J’ai eu envie de la mettre à l’honneur dans un ouvrage. La voici virevoltant, emportée par le vent d’automne dans une ambiance toute douce, toute dorée.

A la Cardamone Gallery, l’Art Textile s’expose.

A la Cardamone Gallery, l’Art Textile s’expose. Douze artistes se retrouvent et présentent leurs créations tout le week-end et jusqu’à vendredi prochain de 15 heures à 17 heures à Saint- Prest (Eure et loir).

Se laisser surprendre par l’Art Textile et sa diversité est un des objectifs de cette exposition. Tout est à regarder avec gourmandise, étonnement, surprise.

J’ai le plaisir de partager ces moments. Je vous propose de découvrir un tableau tout doux, un paysage sous-marin et des feuilles brodées. Je remercie Héliatrice Soubrier de nous ouvrir les portes de la Cardamone Gallery.

Du vert dans le paysage…Il pleut!

Enfin du vert dans le paysage… Il pleut, les températures baissent. La pelouse reprend des forces,  les bégonias fleurissent enfin.

J’aime le vert dans le paysage, celui de l’automne me plaît particulièrement. Après l’été, la plaine est vide, toute jaune, presque aride. Quelques gouttes de pluie et les couleurs changent. Des fleurs montrent le bout de leur nez, les pelouses se refont une santé, dans les champs, les graines lèvent.

Ce crazy évoque l’automne. C’est une variation autour de la couleur verte, les tissus, les fils, les fleurs appliquées, tout est vert. Après l’été, j’aime profiter des paysages qui se métamorphosent doucement d’une semaine à l’autre.