Des couleurs comme souvenirs de voyage…

De retour de randonnée, que reste-t-il dans ma mémoire? Des couleurs!!!

J’ai aimé randonner en Sologne. La marche n’y est pas difficile. Les maisons sont en briques, plutôt petites, avec un reflet orangé très agréable. Les étangs sont nombreux, les reflets dans l’eau,magiques. Les forêts sont vertes, une douce lumière passe entre les feuilles des arbres, tout est calme, reposant.

Peu de paysages, pas de point de vue, la forêt, des étangs et des villages. Tout seul, ce serait un peu triste mais en groupe, j’aime. On peut parler, échanger, s’émerveiller devant un chevreuil au loin, une envolée de canards, une jolie maison, des petites fleurs qui poussent le long du chemin…

Pour évoquer ce voyage, j’ai choisi ce crazy tout vert rebrodé de petites fleurs. Ce n’est pas la Sologne mais c’est le même souvenir, la même lumière, les mêmes couleurs. C’était une image de mon jardin au printemps, cela aurait pu être le souvenir d’une promenade dans les bois en Sologne.

Mes chaussures sont prêtes, je pars en randonnée!

Mes chaussures et mon sac à dos sont prêts. Je pars en randonnée pour plusieurs jours.

Je fais de l’art textile avec passion, intensément, peut-être trop parfois. Une autre activité remplit mes journées: la randonnée. Marcher, marcher longtemps, être dehors quelque soit la saison, partager, regarder, j’adore.

De ces voyages à pied, je ramène de la bonne fatigue, du bonheur, des souvenirs.  Il me faut créer, inventer, transcrire toutes ces émotions. L’envie de coudre devient forte, vite, vite,je retrouve mon atelier!!!

Alors, adieu tissus et fils! Bonjour, chaussures et sac à dos! Je pars en randonnée pour plusieurs jours. J’ai hâte de partir, de découvrir des paysages, de partager le temps  du chemin avec mes compagnons de route.

Un ouvrage et quatre mains, une expérience.

Un ouvrage et quatre mains pour le réaliser, c’est une expérience, presque une aventure, un souvenir aussi.

C’était, il y a quelques années déjà, mais en retrouvant la photographie de ce petit ouvrage, j’ai retrouvé le plaisir que nous avions eu à le réaliser.

Ma fille avait envie de créer un ouvrage mais elle ne savait pas comment faire. Alors, on l’a fait ensemble. Que fait-on? On coud à la main, à la machine, un peu des deux? Les couleurs, la taille de l’ouvrage, tout est sujet à discussion. On se décide, le temps de réalisation sera court. Il nous faut un résultat  rapidement.

J’explique, je couds, elle coud, on échange, on partage, on fait des essais, il faut se mettre vite d’accord car le temps presse. Bientôt, ce petit ouvrage apparaît. Il me plait beaucoup, il plait à ma fille. Nous sommes heureuses du résultat. Elle l’emportera chez elle.

Créer ensemble un ouvrage, le finaliser rapidement, partager, échanger, expliquer, se féliciter du résultat, c’est une expérience, une aventure et … beaucoup de bonheur!!!

 

 

Petit bonheur…pendant la randonnée.

La rencontre avec des animaux pendant une randonnée est  un bonheur unique. Quand on marche, on parle, on rêve, on souffle, on regarde le paysage, on écoute le chant des oiseaux, le bruit du vent dans les branches et… on croise parfois des animaux.

Il y a les chevaux, les vaches, les moutons et les chèvres, les poules, les oies et les canards, les chevreuils, les lièvres, les  faisans, les hérons,  et puis, les grenouilles, les papillons, les sauterelles… A chaque fois, tout le monde s’arrête, regarde, commente. Le bonheur est là! Chacun retrouve son âme d’enfant!

Moi, j’aime voir les animaux dans leur milieu naturel. Regarder un animal, gros ou petit,  lui parler parfois, le photographier quand c’est possible, c’est du bonheur à partager. C’est un des plaisirs de la randonnée, il faut en profiter.

Les lumières du printemps, je les attends…

Les lumières du printemps, je les attends…

Une envie de printemps en plein hiver, il me faut inventer un ouvrage. Des tissus verts, des fils, du plastique fondu, de l’imagination, de la réflexion, de la couture, un peu de broderie, et les lumières du printemps apparaissent sur ma table de travail.

Accrocher cet ouvrage dans la maison, c’est une jolie manière d’oublier le mauvais temps et d’attendre que les beaux jours reviennent.

Il fait encore froid, il pleut trop souvent à mon goût, mais quelque chose a changé dans l’air. Le printemps s’installe.

Les oiseaux chantent, les fleurs s’épanouissent,  les arbres bourgeonnent, le paysage prend des couleurs. Le jour se lève plus tôt et la nuit arrive plus tard, la lumière change.  Il n’y a plus de doute, le printemps est là!

Vive le printemps et ses lumières… un peu magiques!!!

Une orchidée a fleuri, une jolie surprise ce matin!!!

Ce matin, une surprise m’attendait. Une orchidée avait fleuri, une fleur s’est ouverte pendant la nuit. Je suis toute émue en la regardant. C’est la première fois que cela arrive dans notre maison.

Je me suis occupée des orchidées tout l’hiver sans trop y croire:  placer les pots dans une pièce lumineuse, ouvrir le volet tous les jours, arroser mais pas trop, les regarder, les encourager à fleurir. Puis, j’ai vu pousser les tiges, apparaître des boutons de fleurs. Aujourd’hui, je découvre une si jolie fleur qui s’épanouit. C’est une belle récompense!

Je vous souhaite de joyeuses fêtes de Pâques!!!

Une couronne de fleurs bleues.

Dans la maison, la couleur s’installe. L’arbre de Pâques est posé sur le buffet. Ces sont toujours les mêmes œufs  bleus qui le décorent, ceux teints il y a bien longtemps en Allemagne avec Barbara. C’est avec joie que je les retrouve.

Pour compléter la décoration, il y a des lapins en paille un peu partout et … une couronne de fleurs bleues.

Sur un fond fait de bandes de tissu bleu très clair, j’ai brodé en piqué libre une couronne de fleurs  puis,  à la main, j’ai ajouté des points de broderie pour donner du relief.

Accrocher un ouvrage pour compléter la décoration de la maison, c’est donner du sens au temps que je passe à coudre et à broder. C’est profiter du bonheur de créer, c’est aussi le partager.

 

Les bourgeons de marronnier s’ouvrent.

Les bourgeons de marronnier s’ouvrent. Des feuilles apparaissent, elles se déplient lentement. C’est la magie du printemps!!!

Pendant longtemps, j’ai attendu ce moment. Je le guettais. Trouver des branches de marronnier avec des bourgeons bien gonflés, prêts à s’ouvrir, en cueillir quelques-unes. Puis, les mettre en vase pour montrer, expliquer comment, dans ce bourgeon si petit, était cachée une feuille.  J’ai aimé ces instants, j’ai aimé les partager.

Maintenant, je ne cueille plus de branches, plus besoin. Je surveille pourtant toujours les marronniers. Ce sont eux qui me disent que le printemps arrive!!!

Broder des lettres, une aventure?

Broder des lettres, c’est toujours une aventure. Maintenant, personne ne brode son linge. Alors pourquoi broder des lettres sinon pour le plaisir. Broder notre initiale, celles d’un être cher, ou tout simplement  une lettre qui nous parle, qu’on aime bien ? Peu importe, l’important est ailleurs.

Moi, j’aime beaucoup les lettres majuscules. Elles sont majestueuses, parfois compliquées, sophistiquées. J’aime les tracer sur le papier, les décorer. J’aime aussi les broder.

Mais que faire de ces broderies? Les abandonner dans ma boîte à ouvrages, pas possible! Alors, il faut imaginer une histoire autour de ces lettres brodées. Les assembler, ajouter d’autres tissus, d’autre broderies.

Après avoir brodé  deux lettres un T et un R, j’ai cherché des tissus, trouver des fils, des perles. Une aventure était en marche. J’ai cousu, plissé, brodé, attaché. un ouvrage est né. Les lettres brodées avaient une histoire!

Qui brode des lettres aujourd’hui? Moi de temps en temps , et vous peut-être?

Que faire des serviettes de ma grand-mère?

Que faire des serviettes  que ma grand-mère avait brodées? Les utiliser comme linge de table, ce n’était pas possible. Les conserver dans l’armoire, pas possible non plus. Et pourtant, je n’ai pas envie de m’en séparer. Une solution, les transformer!

Je les ai beaucoup regardées, observées.  Les lettres , les bordures , même les coins étaient brodés. J’ai découpé des rectangles, ne gardant que l’essentiel à mes yeux. J’ai cherché des tissus unis assortis et j’ai aussi découpé des rectangles.

J’ai posé, superposé, déplacé les rectangles de tissus. Trouver la bonne composition n’était pas facile. Sur un tissu blanc, j’ai collé tous les morceaux de tissu. On retrouve les serviettes, leur tissu, les broderies de ma grand-mère. Rien ne se perd, tout se transforme!

Les serviettes de ma grand-mère ont une deuxième vie!!! Elles ne seront pas abandonnées au fond d’une armoire. Elles sont la mémoire du passé, et ainsi présentées restent actuelles aujourd’hui.