La teinture végétale, tout un monde à explorer.

La teinture végétale , c’est tout un monde à explorer. J’ai découvert un univers qui m’était inconnu, teindre du tissu avec des plantes. Rien n’est simple, mais le résultat est à la hauteur de ce que j’espérais.

Depuis quelque temps déjà, la teinture m’intéressait. cela me paraissait très compliqué. Un stage avec Charlène Poret en Normandie m’a permis de m’initier à ces différentes techniques et de découvrir les plantes tinctoriales. De retour, je n’ai qu’une envie: faire mes propres expériences.

Cueillir et reconnaître les plantes dont on a besoin, comprendre les différentes étapes de la teinture végétale, découvrir des techniques comme le shibori, l’eco-print, le Bogolan, … et bien plus encore étaient au programme. C’était dense, mais tellement intéressant. J’ai adoré!

Voici le nuancier que nous avons réalisé: rhubarbe, ronce, rumex et millepertuis. Les couleurs obtenues sont magnifiques.

Merci à Charlène pour ce stage! Vous pouvez la retrouver et découvrir son travail en cliquant sur ce lien: http://www.chapo-artextiles.fr

 

S’évader, ce n’est pas toujours partir!

S’évader, ce n’est pas toujours partir. Un ouvrage peut nous faire voyager très loin, sans bouger de chez soi. Créer, imaginer, inventer, c’est déjà s’évader, oublier le quotidien.

Pour moi, l’art textile en est un moyen efficace. Il suffit d’une idée, de la mettre en oeuvre. Chercher les bons tissus et les fils assortis, mettre au point une technique puis, couper, attacher, coudre, broder. Enfin un ouvrage est là, comme sorti de nulle part. A cet instant, il n’appartient qu’à celui ou celle qui l’a imaginé.

Que le projet soit simple, ou très compliqué à mettre en oeuvre, il permet toujours de s’évader. Puis, un autre voyage commence, c’est le temps du partage. En regardant ce tissage de bandes, chacun imagine ce qu’il a envie de voir.

Et vous, que vous raconte ce tissage de bandes?

Un phare, c’est un repère sur lequel on compte.

Un phare, c’est un repère sur lequel on compte. De nuit comme de jour, il s’élève dans le ciel. On le voit de loin, on le reconnait, immobile mais combien utile.

Moi, ils me fascinent. Ce sont des constructions qui n’ont qu’un seul objectif: guider, servir de repère. Ils se ressemblent tous, et pourtant, ils sont différents.

J’aime marcher le long de la côte, et chaque fois que je découvre un phare, au milieu de l’eau ou là, tout près du sentier. Je suis sous le charme.

Reconnaissez-vous celui-là?

Une expérience de vie: aller les uns vers les autres!

Une expérience de vie nous attend: se retrouver, aller les uns vers les autres. Il faut inventer d’autres façons d’être ensemble, d’autres façons de vivre ensemble dans le respect de tous.

C’est une expérience que nous n’attendions pas. Tout semblait établi, rien ne paraissait pouvoir changer. Et puis, le virus est arrivé, il a bouleversé nos vies, nos relations les uns avec les autres. Il a fallu faire autrement.

Il y a quelque temps, lors de la mise au point de cet ouvrage, j’avais réfléchi à nos relations entre nous et la nature, entre les hommes. Mes pensées n’étaient pas très optimistes, beaucoup d’incertitudes apparaissaient. Ce qui m’inquiétait le plus était certainement les relations des hommes entre nous, la solitude, l’isolement, le manque de respect…

Alors, j’avais décidé d’imaginer un ouvrage résolument porté vers un avenir meilleur, où les gens allaient les uns vers les autres pour changer le monde dans lequel nous vivons.

Je ne savais pas que nos vies allaient être bouleversées, qu’il allait falloir se retrouver, aller les uns vers les autres, trouver d’autres façons de vivre ensemble. C’est une expérience de vie que la nature nous impose, sachons en profiter pour rendre le monde meilleur.

Un sourire dans la boîte aux lettres, y trouver une carte!

Ouvrir sa boîte aux lettres, y trouver une carte envoyée par un ami, c’est un sourire qu’il vous envoie, il ne vous a pas oublié.

J’aime cette idée que, dans la boîte aux lettres, il n’y a pas que des factures, il y a aussi des sourires, des moments partagés. Une carte, c’est tout cela et peut-être bien plus encore.

Roseline, Dominique, Jacqueline, toutes les trois, m’ont fait la surprise, un jour, de me montrer toutes les cartes que je leur avais envoyées. Elles sont toutes là, témoins de notre amitié qui dure malgré le temps et l’éloignement.

Imaginer une carte, c’est sourire à celui qui la recevra, c’est aussi le faire sourire longtemps après, quand, au hasard d’un rangement, il la retrouvera.

 

Croire en la vie, malgré tout, envers et contre tout!

Croire en la vie, malgré tout, envers et contre tout! Quoiqu’il arrive, la vie est là. Le soleil  se lève chaque matin. Les nouvelles, bonnes ou mauvaises, n’y changent rien.

Croire en la vie, difficile parfois. Se sentir triste, un brin mélancolique, c’est bien normal! Mais sourire aux petits riens du quotidien, c’est déjà du réconfort.

S’étonner des coquelicots qui poussent sur le trottoir, boire une grenadine, entendre à la radio une chanson qu’on aime, recevoir une carte postale, ce n’est pas grand chose. Et c’est déjà beaucoup, ça permet d’avancer.

Croire en la vie, c’est la bonne idée!

Les fleurs que j’aime, c’est un livre textile!

Les fleurs que j’aime, c’est un livre textile que je viens de terminer. Aujourd’hui, j’ai le plaisir de vous le faire découvrir.

Une des pages de ce livre textile.

Vous pouvez feuilleter  » Les fleurs que j’aime » en cliquant sur le lien ci-dessous:

livre textile

Un livre textile, c’est beaucoup de persévérance, il faut d’abord créer chaque page. L’idée était de broder chaque fleur comme on dessine avec un crayon papier, ne broder que le trait. C’est une étape que j’apprécie, le travail se fait petit à petit, à chaque jour, sa page. Puis, il faut assembler les pages, imaginer une reliure, rendre le livre attrayant.

Un livre textile, c’est une création qui reste discrète. C’est presque un secret que l’on partage que de rares fois.

L’espoir, un sentiment magique!

L’espoir, c’est un sentiment magique. Il remet debout quand rien ne va. Il suffit d’un tout petit quelque chose pour qu’il montre le bout de son nez.

L’espoir est arrivé ce matin en regardant le pot où j’avais déposé la carte à planter que Roseline m’avait envoyée pour la nouvelle année.

De petites plantules apparaissent. Elles sont délicates, fragiles. J’en prends soin, je les arrose, je mets le pot à l’ombre quand le soleil du printemps brille.

J’avais des doutes sur la carte à planter. « C’est une douce idée, mais ça ne marche pas », avais-je pensé. Et pourtant, je l’ai posé dans un pot, j’en ai pris soin et les graines ont germé.

Alors, je me suis mise à faire des cartes à planter, pour après. Parce que rien ne sera comme avant, mais que la vie continue son chemin, je garde l’espoir au fond de mon cœur.

La mélancolie s’installe dans ma vie.

La mélancolie me gagne, elle s’installe dans ma vie. Rien de grave! Je ne suis ni triste, ni gaie, juste présente. Je fais confiance à la vie.

La mélancolie, je la connais, je la reconnais, je vis avec depuis longtemps déjà. Elle m’a souvent accompagnée. Aujourd’hui, elle est très présente. Elle n’empêche pas de vivre, de créer. La preuve, elle était là les jours où j’ai créé cet ouvrage.

Si on ne prend pas garde, on oublie la date, l’heure, le temps n’existe plus. Que va-t-on faire maintenant, aujourd’hui? Moi, je remplis le moment présent, je lis, je cuisine, je bricole, je couds, je brode, je réfléchis et… je m’ennuie. C’est aussi cela la mélancolie.

Il y aura des jours meilleurs, la vie reprend toujours ses droits.

Ces petits riens qui rendent la vie plus douce.

Ces petits riens rendent la vie plus douce: ce que nous offre la nature mais aussi les attentions de ceux qui nous entourent.

Le chant du merle, des pâquerettes dans la pelouse, le coassement des grenouilles, les pivoines qui sortent de terre, le cerisier en fleurs, une carte dans la boîte aux lettres, un message, une photo, c’est cela les petits riens, ils passent inaperçus à celui qui ne prend pas le temps de s’arrêter et d’en profiter.

De mon voyage en inde, il me reste de très belles photos, de magnifiques souvenirs, des rencontres étonnantes. Il me reste aussi ce paon, offert par notre guide à notre départ. C’est cela un petit rien!

Joyeuses fêtes de Pâques!